La rencontre avec les mages...

La rencontre avec les mages...
C'est dingue comme parfois, rien qu'une musique peut bouleverser votre vie du jour au lendemain... mais ça arrive. Moi, ça m'est arrivé il y a à peut près de ça 9 ans quand ce soir là, vétu encore, à cette époque d'un survet' de branleur, je zap sur ma radio dans l'attente de trouver une musique qui bouge quoi!! Mais en vain, je cherche désespérement jusqu'à trouver quelque chose de pas commun pour mon look de p'tit con... une flûte, une guitare dans le lointain, une voix d'ange qui s'éveille sous la pleine lune... Stairway to heaven... Led Zeppelin...

Il ne m'a pas fallu beaucoup de temps pour comprendre que j'étais devenu accros à cette musique. Les jours passaient et je voulais commencer à faire de la gratte, je voulais aussi abandonner tous mes fringues à la con pour des trucs plus normaux!! J'ai chercher le disque tant convoité dans les magasins de disques jusqu'à enfin, toucher l'or dans mes mains... Led Zeppelin IV, l'album de tous les secrets... Ici commence mon essor spirituel... Merci HT

# Posté le vendredi 15 juin 2007 17:48

Modifié le mardi 16 octobre 2007 16:33

Jimmy page, Pagey et le symbole incompris...

Jimmy page, Pagey et le symbole incompris...
James Patrick Page naquit à Heston, une ville proche de Londres, le 9 janvier 1944. Sa mère était secrétaire chez un médecin, son père directeur du personnel. C'était donc une famille plutôt aisée. Cela n'a pas été sans conséquence pour la suite.
Le bruit des avions traversant le ciel. C'est le souvenir de Jimmy Page d'Heston. Faut-il y voir une influence originelle de sa musique ? Idée tentante mais exagérée. Mais déjà l'importance du son. Les oreilles vives.
Quand il eut 8 ans la petite famille s'installa plus au sud, dans la campagne proche de Londres, à Epsom. Sa mère se souvient de son fils sage jusque dans ses jeux. Il se liait difficilement avec les autres enfants. Etre seul cela ne le gênait pas. C'était un solitaire. Cette situation inquiétait quelque peu sa mère. Quelques années plus tard tout allait devenir plus bruyant et agité.

A l'age de 13 ans il entendit « Baby, Let's Play House » d'Elvis Presley. Dans la grise Angleterre cette énergie, cette joie, qui se dégageait du morceau marqua le jeune adolescent - comme tant d'autres d'ailleurs. Immédiatement il voulu en être. C'est sa deuxième naissance. Une fois chez lui il s'empara d'une vieille guitare espagnole abandonnée là par un oncle. Par la suite il prit quelques cours. D'après ses dires, il en sut bientôt autant, sinon plus, que son professeur. Cette aisance était surprenante : Ses parents étant totalement étrangers au monde de la musique. Loin de s'inquiéter de cette passion soudaine ils l'encouragèrent. Le salon fut dédié à la musique. S'y entassèrent, petit à petit, une chaîne hi fi, des enceintes, des guitares, des amplis, une batterie, un orgue, un enregistreur. Le parfait laboratoire d'un apprenti musicien.
Sa mère lui offrit sa première guitare électrique, une demie caisse Hoffman. Puis rapidement se furent une Grazzioso, une copie de Stratocaster, et enfin une vraie Fender Stratoscaster.
Le voilà étudiant les jeux de Scotty Moore et de James Burton. Tous les deux venaient de la country et ils avaient adapté leurs jeux à la guitare électrique. Moore avait une technique dérivée du fingerpicking. Burton utilisait le flatpicking, une technique au médiator venue du banjo. Le jeu de Jimmy était un compromis des deux : il utilisait le médiator et aussi ses doigt. Cette technique lui permit de très bien sonner en acoustique. Ce qui plus tard impressionna beaucoup car on le cantonnait dans un jeu dur électrique. En fait un simple retour aux sources. Il y avait aussi le fabuleux Cliff Gallup – le guitariste de Gene Vincent. Jimmy fit la connaissance d'un autre apprenti guitariste qui adorait comme lui Cliff Gallup : Jeff Beck. Ils passèrent bientôt des heures à décortiquer les solos des maîtres du rock'n'roll. Ils se lancèrent aussi des défis. Les doigts devenaient douloureux à force de jouer.
Désormais plus aguerri Jimmy se joignit à des groupes locaux. Quelque chose de bizarre avait lieu. En jouant il se métamorphosait. L'adolescent poli et réservé laissait place à un joueur passionné. Il se livrait sans retenu à la musique comme un derviche tourneur à sa danse mystique. Il devint bientôt une référence pour les jeunes guitaristes du coin. Il les emmenait dans le fameux salon reconverti à la gloire de la musique. Dans la cuisine la mère de Jimmy préparait du thé pour la bruyante assemblée. Sa guitare avait encore changé. C'était maintenant une énorme Gretsch Chet Atkins.
Un soir Neil Christian, un chanteur de rock'n'roll alors célèbre, était de passage à Epsom. A la fin du concert Jimmy Page, âgé de quinze ans, monta sur scène. Neil le remarqua aussitôt (le bonhomme avait du nez. Il engagea aussi Albert Lee puis Ritchie Blackmore). Il lui proposa de le suivre en tournée. Les parents de Jimmy donnèrent leur autorisation et le voilà sur la route avec Neil Christian And The Crusaders. Les chemins de la gloire s'ouvraient devant lui. Mais rapidement ils devinrent boueux jusqu'à être impraticables. Le fragile Jimmy Page supportait mal la vie en tournée. Il tomba malade et retourna chez ses parents. Il finit par s'inscrire dans une école d'art à Suton. Rideau sur la musique pendant quelque temps. Mais, déjà, des rumeurs circulaient sur lui. On avait remarqué ce jeune guitariste plein de promesse ; bien avant que l'on parle d'Eric Clapton ou de Jeff Beck. Mais pour l'instant ses doigts s'occupaient de pinceaux et de couleurs.
Pourtant la musique était toujours là. Il s'exerçait en solitaire et allait voir des concerts. Après plus d'un an de silence il participa de nouveau à des jams. Il emmena dans sa maison un autre type timide comme lui : Eric Clapton. Dans le salon regorgeant de matériel c'était maintenant le blues que l'on jouait. Un soir Jimmy accompagna un géant du genre : Muddy Waters.
Alors que ses camarades tentaient leur chance avec leurs groupes, Jimmy devint musicien de studio. Il enregistra très vite avec deux anciens Shadows : Jet Harris et Tony Meehan. Le titre s'appelait Diamonds et fut un succès. Plus tard il croisa un autre musicien de studio, plein de ressources, qui avait tourné avec Jet et Tony alors lancés par Diamonds : John Paul Jones. Cette réussite initiale lança la carrière de musicien de studio de Jimmy, ou plutôt Little Jimmy Page comme on l'appelait alors. Sa guitare était maintenant une Gibson les Paul Custom, Black Beauty. (Pour plus de détail concernant la période studio voir le dossier de Juke Box Magazine.)
Les studios avaient un besoin urgent de musiciens. Les enfants du baby-boomers inventaient une nouvelle classe d'age : les teenagers. Ils voulaient avoir leur mode de vie et s'amuser. Les industriels les y aidèrent. Ils leurs vendirent des habits, de la nourriture, des mobylettes et des scooters, des magazines et des livres. Sans oublier des disques que promotionnaient les radios en les passant en boucle. Little Jimmy participa activement à l'élaboration de cette bande musicale qui accompagna ces années de joie et d'innocence. Le travail ne manquait pas.
A vrai dire labeur ingrat que celui de musicien de studio. Il n'était pas souvent crédité sur les pochettes des disques. En face les groupes devaient supporter ces requins de studio recrutés par les producteurs et les maisons de disque. Ces derniers se sentaient rassurés par la présence de professionnels qui comptaient déjà des succès à leur actif. Frustration réciproque.
En 1965 Eric Clapton quitta les Yardbirds. Il trouvait inadmissible l'orientation pop du groupe. La place fut proposée à Jimmy. Mais il refusa. Il conseilla à sa place Jeff Beck. Ce dernier, reconnaissant, devait plus tard lui offrir une élégante Fender Telecaster. Jimmy la décora en peignant lui-même des motifs psychédéliques. Il poursuivait les lucratives et harassantes sessions en studio. Il enregistra aussi un single. She's just satisfies pour la face A et Keep Movin en face B. Il passa totalement inaperçu.

Finalement voulant à tout prix changer d'air il accepta une place chez les Yardbirds. Le bassiste Paul Samwell-Smith ayant quitté le groupe Jimmy, qui n'avait jamais joué de basse, le remplaça au pied levé. Mais c'était temporaire : le temps que Chris Dreja, le guitariste rythmique, se familiarisa avec la basse. Nous sommes en juin 1966. Sur le papier les Yardbirds, ce groupe de seconde classe, avec son duo de guitaristes écrasants – Jeff Beck et Jimmy Page - avait de quoi s'imposer au firmament du show business. Mais rien ne se passa comme prévu.
Au début pourtant tout sembla aller pour le mieux. L'arrivée de Page avait apaisé la mésentente entre les musiciens. Jeff et Jimmy expérimentaient de nouveaux sons. La guitare électrique n'était pas seulement un instrument produisant des notes mais aussi du bruit, plus ou moins harmonieux, cela en poussant les réglages sur les amplis. D'un seul coup la musique devenait plus existante et sauvage. Reste quelques témoignages de ce blindé sonique. Le grand Antonioni filma les Yardbirds, avec les deux guitaristes en accord parfait, pour son film Blow-Up. Mais c'est surtout le fabuleux single Happening Ten Years Time Ago qui démontre jusqu'à quel point Page et Beck pouvaient être divins ensemble.

Mais Jeff Beck devint de nouveau de plus en plus inconstant. La tournée américaine, alors en court, tourna au chaos. Finalement il fut viré du groupe au grand soulagement des autres. Page, lui, savait que cette situation ne pouvait durer longtemps. Avec le départ de Beck il devenait le seul maître à bord. Le seul ? Pas vraiment. Un nouveau manager avait fait son entrée. Entrée titanesque : le type était un ancien lutteur de 120 kilos.
Il s'appelait Peter Grant et était né en 1935. Il avait trouvé sa voie en devenant manager, à la fin des années 50, sur la scène rock. Cet ancien figurant des canons de Navarone traînait avec lui une odeur de souffre. Il avait la réputation de méthodes musclées pour obtenir ce qu'il voulait. Pas si étonnant pour un ancien lutteur.
Il avait aussi été portier de nuit, comme Joseph Vissarionovich Djougtchvili dit Staline. Comme quoi ce métier conduit à tout.
Napier-Bell, l'ancien manager des Yardbirds, avait prévenu Grant que Page était un sale petit fouinard. Grant convoqua alors Page. Ce dernier s'expliqua. Il avait de quoi être curieux : le groupe n'avait pratiquement pas été payé ces derniers temps. Grant mit alors un bon coup de barre dans la bonne direction. Et le navire Yardbirds reprit, encore pour quelques temps, sa progression sur les eaux agitées du rock.
Hélas un album enregistré à la va vite (au nom prédestiné : Little Games) mina d'entrée l'humeur du groupe. Au fil des tournées le chanteur Keith Relf sombra dans la décadence de l'alcool et de cachets qui ne soignaient rien du tout, au contraire. Malgré cela Jimmy Page, sa Telecaster psychédélique en main, imprimait de plus en plus sa marque au groupe. Sa vision musicale s'affirmait. Parfois en ayant recourt à l'expérimentation. Il essayait de toutes nouvelles pédales d'effets, il grattait un archet sur les cordes de sa guitare. Sans grand scrupule il empruntait des chansons qu'il bricolait ensuite à sa sauce. Tout devenait plus lourd aussi.

Il n'y avait pas que Jimmy Page qui expérimentait. Eric Clapton, un fois sorti de sa retraite, avait créé un nouveau groupe orienté pop : Cream. Sa musique avait pour base le bon vieux blues. Mais le résultat était bourré aux amphétamines. En concert les chansons, souvent réduites aux thèmes initiaux, étaient un prétexte à de longues improvisations ; comme dans le jazz. La guitare ultra saturée de Clapton se frayait un passage dans des terres musicales inexplorées façon bulldozer. Mais toujours avec classe. Ce qui n'était pas un mince exploit. Cependant la révolution vint de l'ouest apportée par un jeune guitariste noir américain alors inconnu : Jimi Hendrix. Ce météore génial inventa, en quelques mois, le langage de la guitare électrique moderne.
La jeunesse poursuivait son émancipation. Elle déboucha sur une révolte contre l'ordre établi. Un constat s'imposait à elle : le monde était pourri. La guerre du Vietnam, l'autoritarisme, L'Etat, le capitalisme, l'aliénation par le travail, l'argent... en étaient les principaux symptômes. De plus la sexualité pouvait être amusante. Elle n'était pas cette chose sale pratiquée à la va vite pour enfanter, avec Jésus planté sur sa croix au dessus du lit, dans une chambre obscure. Les responsables de ces aberrations étaient tout trouvés : les adultes qui avaient laissé faire. L'idéal était de ne jamais être comme eux. Leur héritage avarié il pouvait se le garder.
Le monde occidental était spirituellement mort. Pour qu'il changeât en bien il fallait que la spiritualité l'emportât sur la matérialité. Cette quête emmena certains à se rendre en Inde. A Bénarès, sous les murs de pierres ocre d'un Ghât, combien se baignèrent dans le Gange aux milieux de restes de corps calcinés des bûchés de crémation ?
Le rebelle et le guru devenaient à la mode. De Che Guevara à Maharishi Mahesh Yogi (le guru des Beatles) Jimmy Page avait trouvé son guide, mais un bien particulier, mort et pas indien : Aleister Crowley. Mage sataniste du début du XXème siècle qui s'intéressa à l'alchimie, à la magie cérémonielle, qui fréquenta un certain nombre de société secrète comme la franc-maçonnerie, la Golden Dawn (l'aube dorée), et qui ensuite créa sa propre société secrète, l'Ordo Templi Orientis. Il fut l'auteur de nombreux livre sur la sorcellerie et la magie, sur la kabbale, sur le Tarot, mais est surtout célèbre pour son Livre de la Loi, qui est un livre des plus épouvantables... Aleister Crowley prit dans la vie de Jimmy Page une telle importance que l'on peut parler d'un éveil, d'une troisième et nouvelle naissance, toute spirituelle celle-là. Il s'intéressait aussi au zodiaque. Son signe, celui du Capricorne, prédispose aux victoires les plus absolues et aux échecs les plus cinglants. C'est-à-dire capable du meilleur comme du pire... Jimmy Page racheta même la maison d'Aleister Crowley située sur les bords du Loch Ness en Ecosse. Stairway to Heaven porte à coup sûr la marque de l'intérêt de Jimmy Page pour l'ésotérisme et l'alchimie...
En juillet 1968 les Yardbirds cessèrent d'exister. Keith Relf était devenu incapable de chanter. Le batteur et le bassiste en avaient assez. Peter Grant se retrouvait avec ce qui restait du groupe : le nom et Jimmy Page. C'est-à-dire pas grand-chose pour assurer les concerts prévus dès l'automne en Scandinavie. Mais, pas plus que Grant, Page ne voulait en rester là. Il parti à la recherche de nouveaux musiciens. Il fallait faire vite, le temps était compté...

Une bonne partie des informations présentes sur ce blog proviennent du site: http://pyzeppelin.free.fr
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# Posté le vendredi 15 juin 2007 18:17

Modifié le samedi 25 juillet 2009 15:46

Stairway to heaven, the song of hope...

Voilà, c'est celle-là... "quelle est cette lumière en-haut de la colline?........"
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# Posté le vendredi 15 juin 2007 18:25

Modifié le mardi 16 octobre 2007 16:33

les mages ensemble

les mages ensemble
John Bonham (batterie), Robert Plant (chant), Jimmy Page (Guitare), John Paul Jones (Basse)
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# Posté le vendredi 15 juin 2007 18:31

Modifié le mardi 16 octobre 2007 16:34

Stairway to heaven, un escalier vers le paradis

Stairway to heaven, un escalier vers le paradis
Stairway To Heaven

There's a Lady who's sure all that glitters is gold.
And she's buying a stairway to heaven.
And when she gets there she knows if the stores are all closed,
With a word she can get what she came for.

There's a sign on the wall, but she wants to be sure.
'Cause you know sometimes words have two meanings.
In a tree, by the brook, there's a songbird who sings.
Sometimes all of our thoughts are misgiven.

There's a feeling I get when I look to the west
And my spirit is crying for leaving.
In my thoughts I have seen rings of smoke through the trees,
And the voices of those who stand looking.

And it's whispered that soon if we all call the tune,
Then the piper will lead us to reason.
And a new day will dawn for those who stand long.
And the forests will echo with laughter.

It makes me wonder...

If there's a bustle in your hedgerow, don't be alarmed now,
It's just a spring clean for the May-Queen.
Yes there are two paths you can go by, but in the long run,
There's still time to change the road you're on.

Your head is humming and it won't go, in case you don't know.
The piper's calling you to join him.
Dear lady, can you hear the wind blow, and did you know,
Your stairway lies on the whispering wind.

And as we wind on down the road,
Our shadows taller than our soul,
There walks a lady we all know,
Who shines white light and wants to show
How everything still turns to gold.
And if you listen very hard,
The tune will come to you at last,
When all are one and one is all,
To be a rock and not to roll.

And she's buying a stairway to heaven.


Un Escalier vers le Paradis

Il est une Princesse qui est certaine que tout ce qui brille est or.
Et elle s'achète un escalier menant au paradis.
Et lorsqu'elle y est, elle sait que même si les comptoirs sont tous fermés,
Un mot suffit pour obtenir ce qu'elle est venue y chercher.

Il y a un signe sur le mur, mais elle veut être sûre.
Car vous savez, les mots ont parfois un double sens.
Dans un arbre, près du ruisseau, il y a un oiseau chanteur qui chante.
Parfois toutes nos pensées sont remplies de doutes.

Je ressens quelque chose lorsque je regarde vers l'ouest
Et mon esprit cherche désespérément à s'évader.
Dans mes songes j'ai vu des volutes de fumée à travers les arbres,
Et les voix de ceux qui regardent sans rien faire.

Et on murmure que bientôt, si nous chantons tous le même air,
Le joueur de flûte nous guidera vers la raison.
Et un nouveau jour viendra pour ceux qui seront toujours là.
Et des éclats de rire résonneront dans les forêts.

Cela m'interroge...

S'il y a du remue-ménage dans ta haie, ne t'affole pas,
Ce n'est que le nettoyage de printemps pour la Reine de Mai.
Oui il y a deux chemins possibles, mais en fin de compte,
Il est encore temps de changer de route.

Ta tête bourdonne et ça ne cessera pas, au cas où tu l'ignorerais.
Le joueur de flûte t'invite à le rejoindre.
Chère Princesse peux-tu entendre le vent qui souffle, et le savais-tu,
Ton escalier repose sur le vent murmurant.

Et alors que nous serpentons la route,
Nos ombres plus grandes que notre âme,
Y marche une Princesse que nous connaissons tous,
Qui brille d'une lumière blanche et qui veut montrer
Comment tout se transforme toujours en or.
Et si tu écoutes très attentivement,
Finalement l'air te parviendra,
Quand tout sera un et un sera tout,
Pour être un roc et ne pas rouler.

Et elle s'achète un escalier menant au paradis.
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# Posté le vendredi 15 juin 2007 18:53

Modifié le samedi 25 juillet 2009 15:33